Cui bono ? À qui profite le crime ? Aux pyromanes ? Aux écologistes ? Aux promoteurs ? Aux politiciens ?
Au moins 375 pyromanes ont été arrêtés (voir cet article du Figaro). Tout ceci n’a rien d’aléatoire. Il a bon dos, le changement climatique dû au CO2 !
Un lanceur d’alerte avertit de ce qui passerait réellement en Gironde : des écologistes auraient prévu de longue date d’y installer des panneaux solaires. Mais il a malencontreusement intitulé sa publication « Greenwhashing deal vert ». Ah ! Cet amour de l’anglais !

D’où vient « greenwashing » ?
Le mot « greenwashing » désigne une pratique consistant à donner une image écologique trompeuse à une entreprise, un produit ou une politique. Il vient de « green » (vert) et de whitewashing (blanchiment).
En anglais, « to whitewash » signifiait d’abord « passer un badigeon blanc sur un mur ». Dès le XVIIᵉ siècle, le verbe a pris un sens figuré : dissimuler des défauts, donner une apparence respectable à une réalité peu reluisante, blanchir une réputation. C’est sur ce modèle que Jay Westerveld, militant écolo américain, a forgé « greenwashing » en 1986 : donner une apparence écologique à une activité qui ne l’est pas réellement.
Les équivalents les plus courants sont :
- écoblanchiment (terme recommandé au Canada et de plus en plus employé en France)
- verdissement ou écologie de façade
- blanchiment écologique
- communication écologique trompeuse
- fausse écologie
- écologie d’apparence
- opération de verdissement
- vernis écologique
Et à la place de « deal vert », il était facile de parler de « pacte vert ».
Même si on croit que le CO2 réchauffe la planète, on peut s’étonner de tous ces projets pour la Gironde
- On apprend au JT de 20h de TF1 que le maire de Landiras et des propriétaires de forêts brûlées ont été contactés par des promoteurs de panneaux solaires.
- Les écologistes, pourtant en faveur des panneaux photovoltaïques, s’inquiètent du projet Horizeo : « De par sa taille et son impact environnemental avéré (1000 hectares de forêt, soit 1430 stades de football), Horizeo suscite déjà une opposition massive du grand public. Nous pensons qu’un tel projet porterait atteinte à l’environnement, à la gouvernance du territoire local et à la crédibilité de la filière photovoltaïque. » (enercoop.fr)
- Il y a aussi le projet Pure Salmon, à Verdon-sur-mer, peut-être la plus grande usine terrestre d’élevage de saumons : 10 000 tonnes de saumon an, pompage d’eau saumâtre à 20 ou 40 mètres de profondeur , 6 500 m3 par jour, juste en dessous des nappes potables pour la Gironde (salinisation à risque), bassins réfrigérés à 13 degrés tous les jours de l’année (publication sur X)
- Et le projet pétrolier Vermilion à La Teste de Buch (Le média en 4-4-2)
- etc.
