Les livres d'Halte aux anglicismes

Couverture Halte aux anglicismes - Tome 1

Halte aux anglicismes – Tome 1

108 pages – illustrations en couleur – format A4

Recueil d’articles sur l’invasion des anglicismes et le recul de la culture française

20,00 €

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Couverture Dictionnaire des anglicismes

Dictionnaire réactionnaire des anglicismes

198 pages – 228 entrées – format A4

20,00 €

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Autres livres que je vous recommande

Jamais la langue française n’a été dans un tel état de décadence qu’aujourd’hui. Et l’on sait que la perversion de la langue va de pair avec le déclin de la civilisation. Les fautes d’orthographe et de grammaire se multiplient de façon alarmante et l’on emploie à l’heure actuelle un jargon truffé de néologismes, d’anglicismes (« en distanciel », « finalisation », « fatigabilité », « impacter », « marchandisation », etc.) et de mots ou d’expressions galvaudés. Quantité de linguistes soulignent l’appauvrissement du français…

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« C’est quoi déjà le mot en français ? » Qui ne s’est pas déjà posé cette question… De fait, les anglicismes envahissent notre quotidien, nos dictionnaires, notre langue. Je n’ai pourtant rien contre l’anglais. Rien du tout. Je suis simplement un amoureux de la diversité culturelle. Or, nous sommes en train de passer d’un échange jubilatoire avec les langues du monde à la domination d’une seule d’entre elles, avec un risque réel de standardisation et d’uniformisation. Le problème n’est pas seulement linguistique. Il est aussi social et politique. Car si l’anglais est souvent considéré comme la langue de la modernité, il peut être aussi perçu comme celle de l’impérialisme et d’un capitalisme sans foi ni loi…

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Pourquoi est-il incorrect de dire un candidat émérite, un danger encouru, un site industriel, une visite d’Etat ? Comment prononcer aiguiser, carrousel, dégingandé, interpeller, jungle ? Saviez-vous que l’on peut orthographier ainsi ailloli, alcotest, balluchon, bagou, cymaise, grizzli ? L’impétrant désigne-t-il le postulant à une fonction ? Un ingambe celui qui n’a pas l’usage de ses jambes ? Vous saura-t-on gré de dire je vous serais gré ? vocabulaire, orthographe, prononciation, grammaire : un quarteron – pardon, un quatuor – de disciplines semées d’embûches. Jacques Capelovici a débusqué ces mille erreurs que nous commettons chaque jour à notre insu. Le français sans fautes, répertoire de nos péchés contre la langue, est un livre de salut public.

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« Voici le premier dictionnaire franglais-français. Que des mots anglais et américains s’installent dans notre langue, rien de plus normal : chaque langue s’enrichit, se revitalise d’apports étrangers ; mais ce qui agace, c’est la déferlante, l’excès issu d’une seule et même origine. Au vrai, tout est une question de mesure. À chacun son franglais ! Rejeter tous les mots ici recensés serait déraisonnable ; les accepter tous serait irréfléchi et ridicule. L’un des mérites de cet ouvrage est de nous obliger à prendre conscience d’un phénomène de société, d’une dérive grandissante de la langue. »

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L’ouvrage s’adresse à tous les amoureux de la langue française pour qui l’usage d’un anglicisme en lieu et place d’un mot ou d’une expression française est une égratignure littéraire. Les lecteurs traditionnels du Figaro ont une sensibilité très forte à l’emploi du bon français. C’est une des raisons pour lesquelles le Figaro Littéraire endosse la paternité de l’ouvrage. On retrouvera dans ce livre (à la fois livre et objet) les origines et historiques de chacun des 100 anglicismes sélectionnés, les transformations au cours du temps, comment nous en sommes arrivés à l’emploi de ces termes et enfin les possibilités de substitution par des mots d’origine française. Le tout sur un ton léger, complice mais également culturel.

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Le Dictionnaire étymologique et critique des anglicismes entend répondre – grâce en partie aux nouveaux moyens informatiques – à trois objectifs : rassembler la quasi-totalité des entrées d’origine anglo-américaine présentes dans les dictionnaires usuels ; vérifier les étymologies (à l’aune des outils livresques et numériques), avec des datations souvent repoussées ; amorcer une réflexion sur le déferlement en France depuis 1945 de mots d’origine anglaise et surtout américaine, accompagnée, au besoin, de propositions d’équivalents offertes par des commissions (en particulier la Commission d’enrichissement de la langue française et l’Office québécois de la langue française) et commentateurs…

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Pour ne pas perdre le nord (minuscule en général, majuscule quand il s’agit de la région d’un pays) ; pour ne pas donner du mister (Mr) à monsieur (M.) ni de trait d’union à saint Jacques, sauf quand c’est le nom d’une église ( Saint-Jacques-de-Compostelle); pour distinguer le Premier ministre du président de la République, même si l’un rêve toujours d’être l’autre; pour laisser leur minuscule au roi et à l’empereur sauf en cas de mégalomanie (Napoléon); pour ne pas écrire 1ère mais 1re; pour conserver l’accent sur les capitales, donc la lisibilité d’un texte en dépit de toutes les paresses et de toutes les pressions numériques…

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Toutes les langues doivent quelque chose aux autres : le français a nourri l’anglais, l’anglais a enrichi le français. Mais depuis un demi-siècle, la  » balance linguistique  » est devenue lourdement déficitaire au détriment du français. Or les mots ne servent pas seulement à désigner des choses, ils véhiculent aussi des manières de penser. Il n’est pas indifférent de parler de styliste ou de designer, de palmarès ou de hit parade, de staff ou d’équipe. Il y a encore moins de raisons d’accepter des distorsions de sens provoquées par des mots anglais de forme proche des nôtres, mais de sens différent : supporter ne signifie pas  » soutenir « , digital n’a rien à voir avec  » numérique  » et une opportunité n’est pas une  » occasion « , ni une  » possibilité « …

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Glossaire franglais – français 1974

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Ce petit dictionnaire du « parler corporate » en entreprise est une critique irrévérencieuse et subversive. La plupart des définitions sont accompagnées de descriptions moqueuses et ironiques, à ne pas lire au premier degré mais avec humour.
Le langage corporate est un jargon soi-disant professionnel et moderne, qui est basé sur l’utilisation d’anglicismes et de termes s’y approchant. Il est démontré cependant que cette pratique est souvent illogique, inadaptée et parfois même parfaitement ridicule.
La langue française étant suffisamment riche et élaborée, il n’y a pas, la plupart du temps, de raison de lui substituer son vocabulaire par des mots adaptés de la langue anglaise…

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Les langues savent sur nous des choses que nous ignorons. Elles diffèrent non par les mots, qui voyagent et s’échangent par familles, mais par leurs idéalisations collectives, logées dans leur morphologie.Aujourd’hui, la langue française est en passe de s’effondrer en une sorte de dialecte de l’empire anglo-saxon – ce qui implique un autre Réel, autant qu’un infléchissement collectif des visions du monde et des relations humaines, dont aucun politique, semble-t-il, n’a la première idée. »Speak white ! », partout résonne l’injonction de parler la langue du maître : nous soumettrons-nous ? Mais pourquoi renoncer au bonheur de parler français ?

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