Une personne qualifiée de « borderline » n’est-elle pas simplement possédée ?

Sujet très controversé, dans notre monde moderne rationaliste, qui refuse de croire au diable et aux démons, croyances considérées rétrogrades et ridicules par les psy modernes.

Avant, quand on allait mal, on allait se confesser. Maintenant on va voir un psychiatre qui, au lieu de vous donner l’absolution, vous prescrira certainement des cachets.

Bien sûr, il peut aussi y avoir des raisons physiques aux troubles mentaux, tels que des problèmes hormonaux, problèmes génétiques, etc., qui ne nécessiteront pas l’intervention d’un prêtre ou d’un psy, mais qui peuvent peut-être s’arranger, au moins partiellement, avec l’aide d’un bon médecin, d’un bon nutritionniste et beaucoup d’amour.

Il semble que beaucoup de problèmes psychiatriques se manifestent à cause d’une alimentation riche en sucre et en gluten, suite à la prise de médicaments ou à l’injection de vaccins (on connaît le lien avec l’autisme).

Beaucoup de troubles psy surviennent suite à des traumatismes ou à des situations pénibles. Or, il se trouve que ce sont des portes d’entrée idéales pour les démons, qui apprécient aussi énormément que les gens s’amusent avec la magie blanche et la magie noire, les planches oui-ja, etc.

Quels sont les différents emplois de l’anglicisme à la mode « borderline » ?

Borderline vient de « border » (limite, frontière) et de « line » (ligne), donc il s’agit tout simplement de la ligne qui marque la limite, la frontière.

Borderline a remplacé :
* douteux, limite, à la limite du bon goût (c’est une blague borderline)
* contestable, discutable, à la limite de la légalité (c’est un montage financier borderline)
* excessif, déplacé, inapproprié, gênant, malsain, bizarre (sa réaction était borderline)
* entre deux, indéterminé, flou, hybride (c’est un film borderline entre comédie et tragédie)
* lunatique, cyclothymique, maniaco-dépressif, bipolaire (il a un trouble de la personnalité borderline)

Comme la plupart des anglicismes, borderline est un mot fourre-tout qui appauvrit notre langue.

Au XIXe siècle, la psychiatrie a commencé à remplacer la religion

Le rationalisme du XIXe siècle, la psychanalyse de Freud et autres inventions psy ont remplacé la croyance en l’existence du diable et les exorcismes. la plupart des psy sont anticléricaux et de gauche : coïncidence ?

En France, la psychologie et la psychiatrie ont pris l’ascendant sur le catholicisme vers les années 1950 / 1960. Avant, on aurait compris que ces personnes étaient tout simplement possédées ou du moins influencées par des forces démoniaques. On aurait prié pour ces personnes et, si besoin était, on les aurait conduites à un exorciste.

Écoutez à ce propos l’excellent père Chad Ripperger, prêtre exorciste, interrogé par l’excellent journaliste Tucker Carlson : Exorcist Fr. Chad Ripperger: Possessed Politicians, Occult Activity, and Speaking to Satan Himself

Maintenant, on gave les malades de cachets (très rentable pour l’industrie pharmaceutique) et on balade les malades de psy en hôpital psychiatrique (très rentable pour le corps médical). Pourtant, les malades ne vont jamais mieux, ils sont juste drogués.

Écoutez à ce propos l’excellent psychologue américain Jerry Marzinsky, dont vous trouverez de nombreuses vidéos sur Youtube. Ce psychologue athée a découvert, durant sa longue carrière que, en réalité, les troubles schizophréniques étaient des cas de possession.

Une autre personne intéressante est le Dr Andrew Kaufman, ancien psychiatre américain qui a changé de métier quand il s’est rendu compte que la psychiatrie ne guérissait pas ses patients, mais ne consistait qu’à prescrire divers médicaments et à inventer de nouvelles maladies pour grossir le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, et des troubles psychiatriques de l’Association américaine de psychiatrie), répertoire de maladies plus ou moins fantaisistes très apprécié de l’industrie pharmaceutique.

Comment remplacer « borderline » pour ce qui est de la santé mentale ?

Ce nom a été attribué à des troubles qualifiés de « psychiatriques ». Ses caractéristiques seraient :
* instabilité émotionnelle intense
* relations instables
* impulsivité
* peur de l’abandon
* image de soi fluctuante

Ce graphique montre le succès de « borderline » dans la langue française. Cette maladie serait donc apparue vers les années 1960 en France. Peut-on en déduire que, avant cette date, personne ne souffrait des symptômes susmentionnés ?

Non, ils étaient simplement qualifiés autrement.

Après de longues recherches, je ne vois pas pourquoi nous avons besoin de « borderline » en psychiatrie. « Bipolaire » ou son ancêtre « maniaco-dépressif » semblent très bien couvrir les mêmes symptômes. Pour finasser, les tenants de la psychiatrie anglicisée moderne affirmeront que les personnes « borderline » ont des changements d’humeur rapides, alors que les bipolaires ont des changements d’humeur plus durables.

Autre soi-disant différence : les borderlines auraient des variations d’humeur déclenchées par des facteurs identifiés, alors que les bipolaires auraient des variations d’humeur sans explication. Sans explication ? Ce n’est pas parce qu’on n’a pas identifié l’explication qu’elle n’existe pas, il me semble…

On pourrait donc considérer que les troubles « borderline » sont finalement une forme grave des troubles bipolaires. Donc on peut se passer de l’anglicisme « borderline ». Et peut-être retourner voir un prêtre et prier, au lieu de se bourrer de cachetons.

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