Les recruteurs de la marine française souhaitent bouter la langue française hors de France

Le 23 avril 2026, la Marine nationale organisait un « salon incontournable pour les collégiens, lycéens, étudiants, demandeurs d’emploi, personnes en reconversion professionnelle et familles ». Comment l’a-t-elle nommé ? Le Toulon Defense Event.

Vous avez manqué l’objectif

Quand on a envie d’entrer dans la marine ou tout autre corps d’armée, c’est qu’on est prêt à se battre pour son pays, voire à mourir pour son pays.

Autrefois, pour attirer les recrues, on faisait vibrer leur fibre patriote. Ce nom à consonance anglophone donne-t-il aux jeunes Français d’aller se battre pour leur pays ? Je ne crois pas.

La langue anglaise est la langue de l’ennemi principal de la France à travers l’histoire : la perfide Albion

Citons, entre autres :

Jeanne d’Arc s’était battue pour bouter les Anglais hors de France. Aujourd’hui, ce sont les recruteurs de l’armée française qui veulent bouter la langue française hors de France.

Au XVIIIe siècle, à cause de la Guerre de 7 ans, la France perd la majeure partie de son empire colonial au profit des Anglais (Canada, Louisiane orientale et Inde).

J’ai passé 2 heures à expliquer à diverses IA que c’était le bras droit de Nelson qui avait été amputé, mais toutes les IA que j’ai utilisées persistent à amputer son bras gauche.

Et n’oublions pas que, le 3 juillet 1940, la Royal Navy a attaqué la flotte française pour éviter qu’elle ne tombe aux mains de l’Allemagne : 1 300 marins français tués.

Messieurs les mondialistes, tirez les premiers !

Jusqu’où nous abaisserons-nous ?

Paradoxalement, pour attirer les jeunes, il faudrait maintenant choisir un nom en anglais ?

À quand les campagnes de recrutement parrainées (et pas « sponsorisées ») par McDo et Coca-Cola ?

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