Open air, opening, set groovy… un micmac à la crème anglaise pour vendre un concert en plein air

Si on dit aux gogos « open air » avec « opening », « remixes » et « set groovy », les gogos se disent : « Wow, je ne comprends pas grand-chose, mais c’est plein de mots anglais entendus sur les réseaux sociaux, donc c’est trop cool ! ».

Alors que si vous leur dites qu’il s’agit d’un concert en plein air, avec concert d’ouverture, reprises de morceaux connus et prestation rythmée et dansante, les gogos se sentent lésés et déprimés.

Pour beaucoup de gens, malheureusement, les mots anglais, surtout ceux qu’ils ne comprennent pas vraiment, ont un effet stimulant, euphorisant.

C’est cet article d’actu.fr qui nous inflige cette calamité : Voici le groupe qui assurera l’ouverture du « plus grand Open Air de France ».

Calamité suivante : les nuisances sonores

Au-delà de l’enfumage, il y a le bruit : « Le Poney Club, ce bar musical branché de Toulouse, installé (…) à l’aéroport, a encore reçu des plaintes pour nuisances sonores auprès d’un collectif d’habitants Le calme chez nous. »

Mais les gogos et les organisateurs n’ont cure du bien-être d’autrui. L’important, c’est qu’ils s’amusent et consomment.

L’attrait pour la nouveauté, quelle qu’elle soit, surtout si elle se présente sous des mots anglais, semble aller de pair avec l’attrait pour la consommation, le manque de réflexion et l’individualisme. Ces gens, qui ne se maîtrisent pas, me font penser aux rats que le joueur de flûte de Hamelin hypnotisait par sa musique, pour les mener là où il voulait.

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