Ceci est un chat, également appelé matou, minou, minet, greffier, le véritable maître de la maison, etc.
Caractéristiques : il chasse les souris, grimpe aux arbres et a du mal à se décider quand on lui ouvre une porte (ayant trois chats, je passe environ une demi-heure par jour à attendre).
Si vous écrivez sur les chats, avec ou sans clavier, vous risquez de recevoir un coup de griffe !

Comment parler français, même en ligne ?
Oui, c’est possible. Il suffit d’un peu de volonté.
Par exemple, au lieu d’écrire sur le « chat » de Zoom, vous pourriez écrire dans la discussion de Zoom.
Autres possibilités : la discussion (en ligne), la messagerie instantanée, la conversation (en ligne), le bavardage (en ligne), le dialogue (en ligne), le clavardage (proposés par nos amis québécois), etc.
Au lieu de « chater« , vous pouvez discuter, bavarder, converser, dialoguer… les mots français ne manquent pas ! Nos amis québécois ont inventé le terme « clavardage », un bavardage à l’aide d’un clavier.

Et au lieu de parler à un chatbot, nous pourrions parler à un dialogueur, un agent conversationnel, un assistant virtuel, un robot conversationnel, un service automatique, etc.
En disant « chat » (prononcé à l’anglaise « tchat »), on a l’impression de gagner du temps mais, en anglais, on devrait dire « instant chat », « live chat » ou « online chat », « chat » étant n’importe quelle discussion. Donc, là où les anglophones disent « chat », il nous suffit d’employer « discussion », « dialogue », « bavardage », etc. en lui adjoignant « en ligne » si la précision est nécessaire.
La proximité entre « tchater » et tchatcher est une coïncidence, ces mots n’ont pas la même étymologie.
