Les tags, cette lèpre de la sous-culture américaine qui se répand sur nos murs

Dans les années 1990, nous avons vu apparaître en France des tags (littéralement : étiquettes), signatures stylisées de désœuvrés cherchant à exister, qui se sont octroyés le droit d’enlaidir nos villes.

« Le mouvement nord-américain (…) a réellement explosé à New York, dans le quartier Washington Heights, dans le Bronx et à Brooklyn, au tout début des années 1970. »

« Le but du graffiti nord-américain était au départ d’obtenir « the Fame », c’est-à-dire la célébrité, la reconnaissance des autres tagueurs ou graffeurs leur signifiant par là qu’ils existent. » (Wikipedia)

Du vandalisme à l’enrichissement culturel

Autrefois, les graffitis, ce marquage de territoire (à la façon des chiens qui marquent leur territoire) étaient considérés comme une source de pollution visuelle et, généralement, promptement effacés.

Actuellement, les tags sont reconnus comme une forme artistique, à tel point que certaines municipalités invitent ces « artistes », appelés « tagueurs » ou « graffeurs », à « enrichir culturellement » les murs de leur commune façon Bronx.

Désormais, dans nos villes, voire dans certains de nos villages, nous sommes confrontés à ce vandalisme visuel favorisé par une idéologie destructrice de notre pays.

Beaucoup de communes veulent leur « skatepark » (parc de glisse), pour que les petits Français, habillés en « streetwear » (vêtements urbains), puissent ressembler à leurs modèles des ghettos américains « vus à la télé ».

La revanche de la médiocrité

Depuis les années 2000-2010, le « street art », qui s’expose dans les musées, fait l’objet de commandes publiques, de protection et de restauration (grâce à l’argent public).

C’est ainsi que des artistes ratés peuvent désormais nous imposer leurs « chefs-d’œuvre », tandis que de vrais artistes gâchent leur talent en le réduisant à ces formes de vandalisme.

Voir aussi

Les entrées de dictionnaire : tag, tagger

L’article : Le « sticker art » : l’art de vandaliser l’espace public à l’aide d’autocollants

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